National Novel Writing Month 2010


J’ai décidé d’y participer. Oui, vous avez bien lu de l’anglais dans le titre et vous me dites : Kézako ?

Si cela peut vous aider, on utilise plus souvent l’appellation NaNoWriMo. Ça ne vous dit toujours rien ? Ah.

Le NaNoWriMo est un défi auquel participent des milliers d’écrivains du monde entier chaque année. En quoi consiste-t-il ? Il s’agit d’écrire un roman de 50 000 mots (oui, des mots, pas des signes) ou 50 000 mots dans un roman (ou du moins d’essayer) lors du mois de novembre sans se préoccuper du style et autres fioritures qui d’ordinaires vous bloquent devant votre page blanche.

Oui, 50 000 mots, c’est vraiment énorme, et cela pousse à faire quelques sacrifices dans son temps libre pour y parvenir. Toutefois, il ne faut pas non plus se laisser ronger par le stress de devoir atteindre ce chiffre : le but du NaNo est aussi (et surtout ?) de s’amuser ! 😀

Ainsi, chaque inscrit dispose d’une page personnelle. Il peut non seulement parler du roman choisi pour le NaNo, mais en plus gérer ses buddies (= »potes ») des 4 coins du monde ; j’ai des buddies de France, Belgique, des USA, etc. que je connaissais déjà via des forums. Il voit aussi s’afficher la progression de chacun d’eux dans ce défi. Il existe aussi un espace forum pour discuter des trucs et astuces dans une ambiance conviviale. Car pour tenir le NaNo, l’émulation entre les participants est vivement recommandée, sinon obligatoire!

Si je m’inscrit, c’est afin de me donner un grand coup de pieds aux fesses dans l’écriture de Convergences. Parce que depuis la fin du premier chapitre, ça n’a pas bougé d’un iota depuis des semaines. Pour voir mon profil NaNo, c’est par ici.

Le prochain billet parlera de la technique d’écriture flocon, que je compte utiliser pour préparer le NaNo sans me retrouver complètement bloqué. 😉

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